Relevant securities
Name Last Daily variation 52-week high 52-week low Daily volume
Total EUR 45.78 -0.635 (-1.37%) 52.7049 42.65 519,435
BNP Paribas A EUR 45.025 -0.725 (-1.58%) 50.99 38.135 716,407
Siemens N EUR 97.96 -1.15 (-1.13%) 108.42 84.46 4,465
AXA EUR 23.29 -0.35 (-1.48%) 23.985 18.398 765,759
ENGIE EUR 14.935 -0.095 (-0.63%) 15.085 11.31 597,219
Eramet EUR 46.50 -1.15 (-2.41%) 88.00 36.42 33,911
Orange EUR 14.73 -0.075 (-0.51%) 15.25 13.08 700,762
Allianz Rg EUR 210.95 -1.75 (-0.87%) 219.00 170.50 2,333
Deutsche Bank N USD 7.46 --- (---) 11.43 6.44 125
Macron plaide pour "la souveraineté européenne" devant des PDG français et
(06.09.2019 / 22:23:43)

allemands

PARIS (awp/afp) - Emmanuel Macron a souhaité vendredi que la nouvelle Commission européenne mette en oeuvre "un agenda de souveraineté" dans les 18 premiers mois de son mandat, en s'adressant à une quarantaine de grands patrons français et allemands.

"L'Europe n'a jusque-là pas été assez souveraine et stratège", a déclaré le chef de l'Etat aux rencontres franco-allemandes d'Evian-les-Bains (Haute-Savoie). Et "nous risquons de voir une perte de notre modèle européen, face à la Chine et aux Etats-Unis dont les modèles ne nous correspondent pas", a-t-il ajouté, selon des extraits de son intervention diffusés par l'Elysée.

Dans ce contexte, "nous avons besoin de développer notre souveraineté en matière de défense, d'industrie, de commerce, de transition écologique", a poursuivi Emmanuel Macron devant les patrons allemands de BASF, Allianz, Deutsche Bank et Siemens, et français de Total, Orange, Axa, BNP, Athos, Engie ou Eramet. "L'extra-territorialité du dollars est le résultat de la faiblesse de l'euro", selon lui.

Pour le président, "avec la nouvelle Commission, nous avons 18 mois pour mettre en oeuvre un agenda de souveraineté".

Cette Commission prendra ses fonctions le 1er novembre sous la présidence de l'Allemande Ursula Von der Leyen, qui devrait annoncer les portefeuilles des commissaires, dont l'ex-eurodéputée française Sylvie Goulard.

Emmanuel Macron a par ailleurs de nouveau appelé à "une grande réforme de l'OMC" et, revenant sur la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, estimé que "les Américains posaient la bonne question mais en apportant la mauvaise réponse". "La réponse ne peut être la guerre commerciale", selon lui.

Il était le seul dirigeant politique présent à ce rendez-vous annuel qui, depuis 1992, réunit les plus grands groupes français et allemands à l'Hôtel Royal, un palace au bord du lac Léman.

jri/ib/bw

Search parameters
Search text
Search only news headlines
Date from to
Time from to
Search